les projets

Trensfert des orphelins handicapés du centre de placement familial (pouponnier) vers le nouveau centre situé à Niamakoro.

 

JARDINS OUVRIERS

COLLECTIFS DE RÉINSERTION

Le projet de jardins collectifs dans la région de Bamako permettrait de réintégrer des personnes inactives et particulièrement des jeunes qui pourraient ainsi acquérir une formation dans la production vivrière.
Notre association envisage la création de jardins collectifs sur des terrains incultes, dans un premier temps dans la région verte autour de Bamako. Un grand nombre de personnes aidées de jardiniers confirmés dans l’agriculture raisonnée, pourraient obtenir un certificat de compétences après un travail régulier et assidu sur un cycle complet de production. Cette initiative pourrait ensuite se développer dans d’autres régions.
Il nous semble de plus en plus important que les jeunes personnes ayant quitté la campagne pour les villes puissent revenir vers des formations qu’ils leur permettraient au moins de se nourrir.
Ces jardins pourraient nourrir les apprentis jardiniers pendant la période de leur formation, et les excédents seraient vendus pour couvrir les frais de fonctionnement.
Nous espérons que les autorités administratives compétentes sauront être attentives à la mise en place de ces jardins qui représenteraient un intérêt, tant sur le plan économique que sur le plan social.
Nous invitons toutes les personnes d’Europe ou d’Afrique qui manifesteraient un intérêt pour ce projet à se faire connaître auprès de notre association pour participer à son élaboration.

L’origine des jardins ouvriers :
Les tout premiers jardins de ce genre ont vu le jour en Grande Bretagne au XIème siècle après la conquête Normande.
En 1649, en France, les laboureurs (« pécheux » ou « piocheux »), groupes d’affamés, victimes de la misère, prirent possession d’étendues incultes pour y semer des légumes et établir une économie vivrière locale.
C’est encore aujourd’hui toujours d’actualité chez les radicaux urbains qui revendiquent le droit de mise en culture des friches.
Bien que vite maîtrisés par les autorités de l’époque, il fut établi des Bases morales pour le droit universel d’accès à la terre.

Les Jardins Familiaux
Ces jardins familiaux prirent véritablement leur essor au XIXème siècle au nord de l’Europe avec la révolution industrielle, ils ont été appelés « champs des pauvres » et apportèrent aux ouvriers un complément de ressources et furent un élément fort de structuration familiale.
En Angleterre, au moment de la dernière guerre mondiale, les Anglais mirent en culture de nombreux parcs de Londres ainsi que les pelouses en jardin potager pour nourrir la population et pour échapper à la famine occasionnée par le blocus de l’Allemagne autour de leur île.
Aujourd’hui les jardins familiaux, en Europe, sont plus généralement gérés par des particuliers, les collectivités locales, ou par des associations. Ils se situent en périphérie des grandes villes et dans des banlieues dites vertes.
Les Jardins d’insertion
Nés dans les années 80, avec le slogan « cultivons la solidarité » ils ont pour objectif la réinsertion des personnes en grande difficulté sociale ou professionnelle ou en grande pauvreté.
Le jardin devient une thérapie et un moyen de lutter contre l’exclusion.
Ces expériences de jardins ouvriers ou partagés sont un élément majeur contre la pauvreté et l’exclusion.

 

Propriété: "Via Sahel Enfants d’Afrique"  Conception et réalisation avec : Ty Théâtre